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14-01-2026 -------------------------------------------
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https://www.habiter-autrement.org > Genre-Habitat Sexu -------------------------------------- Vivre en solo La vie en solo - La France compte plus de huit millions de c libataires. Un nombre grandissant d'entre eux ont choisi de refuser les contraintes du mariage et de la famille. La solitude est devenue une valeur qui monte. M me chez les couples constitu s, chacun se b tit des niches o il peut s'isoler. Une nouvelle fa on d'apprendre se conna tre et devenir soi-m me. Vivre seul semble tre un mode de vie de plus en plus populaire dans les grandes villes - Habiter en solo comporte plusieurs avantages: conserver sa libert , son espace personnel, sa bulle' Des chercheurs se sont int ress s ce ph nom ne et ont dress un portrait de la r alit de ces personnes vivant seules. Leurs observations se retrouvent dans le livre Habiter seul : un nouveau mode de vie?
Quels sont les atouts de la vie en solo ? Apr s le stress, les tensions d un couple en crise, les solos parlent de soulagement, de respiration. Cela fait du bien d'envoyer balader, de temps en temps, les normes, les pressions, les contraintes et les faux-semblants de la vie de couple. De ce point de vue, cette vie s'apparente un retour vers sa jeunesse. Pour certains individus, cette nouvelle phase est v cue comme une aventure non balis e, particuli rement riche et attrayante. Parce qu'elle est une vie inventer, autour d'une qu te de soi et d'une ouverture vers de nouveaux rep res
Blog Chroniques d'une nouvelle c libataire http://chroniquesdunenouvellecelibataire.wordpress.com/ La vie en solo - avantages et inconv nients http://chroniquesdunenouvellecelibataire.wordpress.com/2008/07/31/la-vie-en-solo/ Les petits plus de la vie en solo http://www.rencontresfemme.net/rencontresfemme/lespetitsplusdelavieensolo.php
La vie en solo, mode d'emploi:
-------------------------------------------------------- La famille des c libataires s agrandit !
Au xxie si cle, au moins une personne sur trois vivra seule un moment de son existence adulte. Entre solitude subie et ind pendance choisie, voici les pi ges et astuces d un ph nom ne inexorable
On vit seul et on se r ve deux. On vit deux et on se r ve seul. Ce n est pas tant que l on ait plus qu autrefois le go t du paradoxe. Simplement, le couple, s il est toujours le mod le dominant, n est plus la norme. Certes, l Insee nous indique que l ann e 2000 aura t celle des mariages, dont le nombre a pass la barre des 300 000, record in gal depuis dix-sept ans. Mais voil , la courbe des divorces, elle, ne cesse de progresser.
La norme, aujourd hui, c est d avoir une s quence de "vie en solo" , souligne le sociologue Jean-Claude Kaufmann. De 27 % en 1990, la part des monom nages est pass e 30 % en 1999 (source Marketing Book 2000 Secodip). En moyenne, c est aujourd hui une personne sur trois qui a v cu, vit ou vivra une p riode de son existence seule. Par choix, ou par d pit. C est que les gens ne sont pas pr par s aux difficult s de la vie deux, dit Robert Gellman, psychiatre des h pitaux et pr sident de l Ecole fran aise de sexologie. Le couple est sans doute la chose la plus dure r aliser .
L intimit familiale est mythifi e par des st r otypes , remarque le psychiatre Robert Neuburger, en tournant en d rision le r ve am ricain du cocooning sur fond de feu de chemin e.
Mais d s que l on p n tre l int rieur d un foyer, affirme Jean-Claude Kaufmann, on se rend vite compte que la r alit est souvent beaucoup plus terne que cela. Au mieux, on s y accommode d une confortable absence de conflits. Alors, l heure des bilans, le projet d union auquel on a cru peut ne plus para tre aussi essentiel dans le sc nario. Surtout si la vie professionnelle permet de se r aliser individuellement, voire empi te sur les moments d intimit . Robert Gellman voque ainsi le cas de ce couple brillant, et tr s visiblement amoureux, qui se s para pour cause d emplois du temps incompatibles. Ni lui ni elle ne renon ant sa carri re, ils durent faire le deuil d une histoire invivable. Fait sociologique in dit, les femmes ne sont plus pr tes sacrifier leur panouissement professionnel leur couple. Et les fondements de la vie familiale, qui reposaient sur elles, s en trouvent boulevers s.
Pourtant, bien plus que les tensions, le pire ennemi du couple demeure l ennui. C est lui qui motive la majorit des divorces, et ce sont les femmes, encore elles, qui ne l acceptent plus. Le r ve de l amour avec un grand A est toujours pr sent, observe Philippe Brenot, anthropologue et psychiatre. La plupart des divorces sont demand s pour cause de d ception, car le d calage par rapport l id al de soi et du partenaire est renforc par l image de tous ces couples parfaits que l on voit dans les magazines ou au cin ma.
Insatisfaction des femmes Dans huit cas sur dix, les ruptures conjugales sont donc l initiative des pouses. Les motifs de divorce, chez les hommes, sont en r gle g n rale li s la baisse du d sir physique, r sume Jean-Claude Kaufmann. Tandis que les femmes, elles, expriment une insatisfaction plus profonde, de ne plus exister en tant que personne, d tre un rouage de la machine familiale.
Quand le r ve du couple n op re plus, la tentation de la solitude pointe son nez. Le couple, par d finition, limite les libert s, analyse Philippe Brenot. Et nourrit le fantasme d une autre vie, en solo, d barrass e de toutes les contraintes li es au conjoint et aux enfants. O l on serait id alement disponible tous ses plaisirs et d sirs. Car avec la conscience de la bri vet de l existence est apparu un sentiment d urgence, selon Jean-Claude Kaufmann. Autrefois, on tait dans une soci t du destin : on naissait laboureur ou mar chal-ferrant, les mariages taient arrang s, et l individu tait le produit de sa condition sociale. A pr sent, chacun est responsable de soi-m me et de son bonheur. Condamn non seulement tre libre, mais heureux.
Nombreux sont cependant celles et ceux qui vivent leur c libat comme une fatalit . Beaucoup viennent consulter car ils souffrent de ne pas avoir de sexualit , explique Philippe Brenot. Ils sont persuad s que leur d ficience sexuelle est la cause de leur c libat, alors que c est leur incapacit nouer une relation, leur inaptitude s duire, qui en est la cause.
Mais le c libat peut tre d sir comme un tat de gr ce. Selon l Insee, 16 % des couples vivent les d buts de leur relation chacun chez soi, retardant leur mise en m nage symbolique pour jouir de leur statut de vrais-faux c libataires. Par peur, plus ou moins consciente, d un certain touffement qu ils entrevoient dans la vie deux. Ce temps pour soi attach la condition de solo est sans doute ce qui contribue faire r ver. Le temps d changer avec les autres, d aller au th tre... Le temps de tout entreprendre et de n avoir rien faire, que pour soi. Les m dias, magazines f minins en t te, font volontiers cho cette vision d licieusement oisive d un c libat dilettante et h doniste.
Mais les solos sont-ils vraiment plus heureux que la moyenne ? Au-del des plaisirs minuscules du c libat (se goinfrer en paix de chocolat, faire la grasse matin e...), estime Jean-Claude Kaufmann, il y a cette possibilit pour l individu de diriger sa vie. C est une r volution compl te, en accord avec le mouvement de l Histoire, qui nous pousse exister en tant qu individu, tre ma tre de notre existence. Ce qui peut tre tr s euphorisant. Et dans le m me temps alimenter de terribles frustrations. Car la plupart des c libataires n accomplissent pas tous les jours des choses exceptionnelles, faute d avoir une oeuvre r aliser, une passion d vorante qui prenne toute la place. A d faut, il faut apprendre meubler le vide. La plupart des c libataires ne vivent pas ce qu ils d sireraient vivre, et aimeraient une vie deux, tranche Philippe Brenot. Mais ils sont fantasm s par les autres.
Mieux vaut en effet habiter une grande m tropole, avoir entre 30 et 40 ans et disposer d un revenu confortable pour s clater dans son c libat. Et mieux vaut, aussi, tre un homme. Car si les hommes composent assez bien avec leur solitude affective, les femmes s y enferment facilement. Tandis que les uns renouent statistiquement plus vite des relations (en moyenne dans les deux mois qui suivent une s paration), les secondes peinent trouver le compagnon id al. Question de nature, et de culture.
Des veuves qui s ignorent Les petits arrangements masculins avec le c libat sont socialement bien tol r s, quand ils demeurent p nalisants pour les femmes. Lesquelles compensent en cultivant un r seau amical tr s d velopp . Les c libats masculin et f minin sont donc de dur e et de motivation tr s diff rentes. D ailleurs, observe le directeur de planning strat gique d une agence de publicit parisienne, on parle toujours des Ally McBeal, en r f rence au feuilleton am ricain. Mais on voque rarement leurs homologues masculins. Or, en r alit , la population des "single" est compos e d hommes plut t jeunes et de femmes d ge m r.
Beaucoup de femmes c libataires sont des veuves qui s ignorent, affirme Philippe Brenot. Nombreuses sont celles qui ont v cu une s paration douloureuse. Et qui pr f rent lever seules les enfants de leur vie ant rieure, dont la nostalgie les mine secr tement.
Celles qui d sesp rent de rencontrer l me soeur ? Il arrive qu elles se l interdisent inconsciemment, constate Robert Gellman. Beaucoup de patientes ravissantes viennent me consulter parce qu elles ne parviennent pas former un couple, et s en tonnent. Mais elles s arrangent en fait pour que la relation ne d bouche sur rien. La croyance absolue en un compagnon id al - le fameux prince charmant - enferme plus d une c libataire dans sa tour d ivoire. Les femmes n ont pas vocation au c libat, remarque Robert Gellman. Mais elles sont dans une logique de d colonisation. Et ne sont pr tes renoncer rien : ni leur carri re, ni leur maternit , ni leur id al masculin. C est, pour beaucoup, une situation pouvantable.
Cette r volution silencieuse, si elle n annonce pas le si cle des amazones, signe-t-elle la mort du couple ? Tel qu il a exist jusqu nos jours, sans doute, estime Philippe Brenot, qui livre une m thode pour (r ) inventer le couple . Et il conclut [...] je retiens, malgr toutes les difficult s, le d sir de nos contemporains de vivre un couple monogame amoureux de longue dur e, entreprise surhumaine et contre nature pour les uns, la seule qui m rite d tre tent e pour les autres . A.-C. S.
Inventer le couple , de Philippe Brenot, Odile Jacob. Ego , de Jean-Claude Kaufmann, Nathan. Les territoires de l intime , de Robert Neuburger, Odile Jacob. -------------------------------------------------------------------------------
Habiter seul : la r volution des solos http://ladrague.qc.ca/2010/01/06/habiter-seul/
Pendant les F tes, j ai eu le plaisir de lire une nouveaut , Habiter seul : un nouveau mode de vie ? (Presses de l Universit Laval). Cet ouvrage collectif sign par des chercheurs universitaires et des sp cialistes, tr s instructif et bien vulgaris , s attarde notamment aux deux arrondissements montr alais qui comptent le plus de m nages solos, soit le Plateau Mont-Royal et Rosemont La Petite-Patrie.
Je vous r sume le bouquin. Depuis plusieurs ann es, l habitat en solo est un ph nom ne en croissance qui ne montre aucun signe de faiblesse , souligne un des auteurs. En 2005-2006, les m nages compos s d une personne vivant seule formaient 27 % des m nages canadiens. Montr al est la capitale nationale des solos, le logement y tant plus abordable financi rement qu ailleurs au pays. Il n existe pas de d finition universelle du solo urbain. Le portrait est contrast : mode de vie tant t subi, tant t choisi, l habitat en solitaire peut tre une preuve p nible ou l exp rience heureuse d une certaine libert . Pour plusieurs, il s agit d une situation temporaire, mais pour d autres, c est du long terme. La condition de solo peut tre jug e anormale ou, dans certains milieux, tr s valoris e.
Un chapitre de Habiter seul : un nouveau mode de vie ? distingue les solos authentiques (individus ind pendants qui ont v cu une bonne partie de leur vie adulte sans partager leur logis), les convertis (qui apprivoisent l habitat en solo apr s avoir connu la vie de couple ou de famille) et les mobiles , ces urbains cosmopolites qui d m nagent et voyagent souvent, peu port s sur la vie de famille.
Plusieurs solos qui ont collabor aux enqu tes synth tis es dans l ouvrage sont c libataires, s par s, divorc s, etc., une minorit vivant une relation de couple durable sans cohabitation sous le m me toit. Leurs r seaux relationnels sont tr s variables : certains subissent un tel isolement social que leur appartement leur semble une prison, d autres sont des individus hyper-sociaux, toujours en relation et en mouvement, qui ne rentrent domicile que pour dormir (ils pourraient aussi bien vivre l h tel s ils en avaient les moyens).
Habiter seul : un nouveau mode de vie ? d montre que l habitat en solitaire est une lame de fond qui influence une foule de dimensions de la vie en soci t : l immobilier bien s r, mais aussi l alimentation, les loisirs, les services sociaux et les relations hommes-femmes. . ---------------------------------------- Habitat solo-communautaire C est- -dire comme une coop rative. On vit seul mais entour e d autres solos avec qui on partage pleins de choses: cours, laveuse, s cheuse, auto, cong lateur, cuisine en commun, etc. ----------------------------------------
Le ph nom ne des hikikomori au Japon ... mais aussi en Europe
Il ne faut pas confondre solitude et isolement, l on peut tre solitaire de temps en temps sans pour autant se couper du monde ni de la soci t , alors que l isolement vous coupe tout contact avec les tre humains, le monde et la soci t pendant longtemps, ce qui n est pas bon du tout pour la sant mentale. Le ph nom ne des hikikomori au Japon en est un exemple le plus flagrant.
Notre si cle a cr un nouveau trouble sur lequel se penchent les psychiatres: la claustration domicile. D couvert au Japon, le Hikikomori se d finit comme l enfermement d une personne son domicile en permanence, avec troubles du sommeil et de l alimentation et, le plus souvent, une cyberd pendance. Il concerne surtout les adolescents et les jeunes adultes, en complet d calage avec le rythme familial et connaissant une progressive d socialisation.
Le ph nom ne encore m connu en France semble se d velopper galement, sans qu on puisse le chiffrer (alors qu on parle d un million de cas au Japon), avec des dur es de claustration variables mais fr quemment sur plusieurs ann es. Le malade se replie sur lui-m me et fuit tout contact avec autrui, autre que virtuel. Il se prot ge du monde ext rieur, du stress. L implication virtuelle semble beaucoup moins risqu e. D ailleurs si le malade sort de chez lui pour boire ou se sustenter, il va privil gier les distributeurs automatiques (qui connaissent un formidable essor au Japon et commencent se multiplier en Europe) afin d viter tout contact personnel. Il est g n ralement addict aux jeux vid os qui offrent un monde parall le plus id al et contr lable.
Ce site est le premier site francophone visant informer sur le trouble hikikomori ayant trouv sa g n se en Asie. Des tudes montrent qu'il existe galement bon nombre d'hikikomori en Europe et que ce trouble est loin d' tre seulement "exotique" comme voudrait bien nous le faire croire certains psychologues. Le but de cet espace est de rassembler un maximum de personne (hikikomori ou non) pour s'informer, d battre et s'entraider.
Qu'est-ce qu'un hikikomori ? Etymiologie : Le terme hikikomori pour racine les kanjis japonais (ひきこもり, 引きこもり ou 引き篭り) et se traduit litt ralement par "se confiner, se retrancher".
D finition Il s'agit d'une pathologie psychosociale et familiale qui se caract rise par le retrait plus ou moin total d'une personne de la soci t , la r clusion volontaire chez soi (ou au crochet de ses parents) et l'absence progressive de communication qui s'installe avec l'entourage familiale et sociale. (travail, cole, personnes proches, administrations...). La communication virtuelle prend le pas sur celle de visu gr ce l'internet. Cette p riode de repli sur soi peut durer des mois comme des ann es. Un cas de 12 ans de r clusion a t recens et ce malgr une aide psychologique. Seuls les imp ratifs vitaux restent combl s (pas toujours de mani re r guli re ni tr s saine), ce qui permet aux hikikomoris de subsister mais dans des conditions de vie assez malsaines. Une tude du gouvernement japonais men e en 2002 sur 3300 anciens hikikomoris d montre que 17% d'entre eux n' taient plus capables de sortir de chez eux, 10% ne pouvaient m me pas quitter leur chambre. Ayant pris la place des puu-taro (プー太郎 fils a n p teur puis, au sens large et relativement sympathique, tout enfant majeur et ch meur vivant aux crochets des parents) des ann es 70, les hikikomori dans leur phase de d but, incarnent un cas extr me de c libataire-ch meur endurci, mais qui annonce d j une souffrance psychique.
Type de population touch D'apr s certaines tudes au japon, Il y aurait entre 250000 et un million d'hikikomori soit entre 0.2 et 1% de la population touch e par ce trouble. Le ratio est trois quart compos d'hommes. Il s'agirait le plus souvent de fils a n (normal quand on connait l'importance du facteur "pression" li au travail et la r ussite qu'entretiennent les japonais et qui favorise l'apparition du trouble hikikomori). Au plus le pays serait industrialis , au plus le nombre d'hikikomori serait croissant. Les hikikomoris ne se cantonnent donc pas l'Asie, d'o l'inter t de ce site d'ailleur. La personne serait souvent instruite, 43% des hikikomoris auraient termin leurs tudes, 18% ayant obtenu un emploi dans le domaine tudi .
Ce trouble d bute principalement l'adolescence ou chez les jeunes adultes. L' ge moyen d'un hikikomori est valu 26 ans. Il peut exister de tr s jeunes hikikomoris de 14 ans tout comme certains restent hikikomoris jusqu' proche de la quanrantaine.Il est important de savoir que l'hikikomori n'est ni grabataire, ni autiste, ni retard mental. La raison de leur comportement est purement sociale. Bien sur les troubles mentaux peuvent apparaitre par la suite en vivant une vie d'hikikomori.
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