| http://www.habiter-autrement.org > News |
|
|
|
| Mise à jour : 16-02-2012 |
|
|
|
Le Daara de Malika < retour au sommaire L'internat-L'école-Poste de santé-Ateliers-Avicultures-Maraîchage-Pépinière-Cybercentre-Boutiques-Habitats-Village- Hébergement-Centre de formation-Latrines et biogaz-Energies eau-Les modèles DES MODELES pour définir une vision à la recherche d'une vision ! ... une vision pour les 30 prochaines années au bénéfice notamment des enfants, des jeunes, des familles les plus démunies, des femmes. Les enfants ont besoin de voir de visu des modèles de vie à la hauteur de leurs espérances !
Il s'agit de ne surtout pas réinventer la roue, mais de s'inspirer directement des meilleures pratiques dans le monde, d'aller visiter ces expériences et enfin de sceller des partenariats avec les organisations porteuses de ces modèles innovants.
Le problème n'est pas de faire entrer dans votre esprit des pensées nouvelles et innovantes, le problème est d'en faire sortir les vieilles. (Dee Hock, fondateur de Visa) --------------------------------------------------------- Le modèle de Songhaï au Bénin --------------------------------------------------------- Songhaï de Porto-Novo au Bénin - Godfrey Nzamujo - Quand l'Afrique relèvera la tête - A l’heure où l’autosuffisance alimentaire constitue le crédo des gouvernants africains, le centre Songhaï répond aux aspirations de la biodiversité et du développement à la base que prônent nos chefs d’Etats. En effet, situé à Porto Novo, ce centre est un exemple de production végétale et animale qui fait école dans la sous-région l'autosuffisance alimentaire est une réalité dans ce centre. SONGHAI est un centre de formation, production, recherche et développement en agriculture durable. Il vise à élever le niveau de vie des populations en Afrique pour un développement social et économique durable, en utilisant les ressources locales, les méthodes traditionnelles et modernes, en les rationalisant, *en pratiquant une gestion rigoureuse, en stimulant la prise de responsabilité et d'initiative par la concertation et l'écoute de tous pour la création d'entreprises agricoles viables. Vidéo - le Centre de Songhaï - Une vision - un développement intégré http://www.youtube.com/watch?v=BxiHZOTrr1o&feature=related Version anglaise http://www.youtube.com/watch?v=bRCCYxtHFRI&feature=related Vidéo - Centre Songhai de Parakou Ecotourisme Quelques images du Centre de formation de l'ONG Songhai près de Parakou dans le Borgou (Bénin) : sur le Moringa, les papayes et la pisciculture. Film réalisé par Serge Tostain de l'Association Formad environnement (octobre 2010) http://www.youtube.com/watch?v=jaGI2iRFYQg
Source: Songhaï Chasseley - Aide au développement durable de l'Afrique par le soutien de centres de formation et de production " fermes école " au Bénin gérés par des Africains. Songhaï Chasselay soutient Songhaï Bénin, ONG (Organisation Non Gouvernementale) internationale engagée dans le développement durable en Afrique et reconnue par le PNUD ainsi que par 11 pays africains. C'est un centre de FORMATION et de PRODUCTION en Agriculture, Pisciculture, Elevage et Mécanique.
Une Vision: Constituer une plateforme entrepreneuriale, un espace de vulgarisation porteur de solutions techniques, organisationnelles et morales pour sortir le continent africain d’une logique de pauvreté à une prise en charge et un développement socio-économique durable - Développer de nouvelles alternatives pour faire face aux crises auxquelles le continent africain se trouve confronté - Promouvoir les zones rurales en pôles de développement intégral : concept de «Villes rurales/zones entrepreneuriales», riches de tous services (primaire, secondaire, tertiaire, santé, éducation, énergie…) et capables alors, de provoquer une réelle croissance rurale Mission: Songhaï aspire à développer des alternatives permettant aux populations africaines de se prendre en charge par l’entreprenariat agricole, dans une logique de développement intégral propulsant conjointement l’agriculture, l’industrie et les services. Cette dynamique de développement est axée sur le développement humain avant tout, la valorisation des ressources locales et l’appropriation des techniques et technologies extérieures. SONGHAI valorise toutes les ressources e n* puisant dans l'héritage culturel de l'Afrique, * empruntant au reste du monde ses ressources, * combinant les deux pour inventer de nouvelles valeurs convenant à l'Afrique, * développant une vision de l'avenir et en renforçant ses propres capacités pour générer des ressources à articuler avec le reste du monde, pour être connecté à la force productrice mondiale. SONGHAI offre un cadre dynamique, propice à l'émergence d'entrepreneurs, qui * attire les gens, crée l'envie, suscite l'intérêt et la confiance de se lancer à son tour, * renforce les compétences, * offre un espace socialement et économiquement viable pour développer une culture de succès, * entraîne les jeunes entrepreneurs et les populations rurales dans un grand mouvement, une nouvelle dynamique de société. .../.. extraits du livre "Songhaï - Quand l'Afrique relèvera la tête"
Ouverte 7 jours sur 7, la boutique propose l’ensemble des produits labellisés «Songhaï» dont une partie provient de trois centres installés dans d’autres villes du Bénin. Le reste est fourni par la filière des anciens élèves. Tous produits confondus, les ventes assurent 700.000 euros de bénéfices chaque année, entièrement réinvestis dans l’amélioration des installations.
Fr Nzamujo Godfrey (Songhaï fondateur et directeur) Ouando Porto-Novo Oueme BP:597 Porto-Novo - Benin Tel: +22920246881 Soutien à Songhaï et au développement durable --------------------------------------------------------- Le modèle de Ndem au Sénégal --------------------------------------------------------- NDEM – Maam Samba Ateliers MAAM SAMBA - ONG des Villageois de N’DEM http://www.zestedailleurs.com/senegalndem.htm Commerce équitable http://velipoiliste.free.fr/CamDam/liens.php ONG des villageois de N'Dem au Sénégal - un projet de maraîchage biologique
Situés dans le Baol, au Sénégal, à 120 Km de Dakar, le village de N’dem et les villages environnants se sont engagés à lutter contre l’exode rural, perpétué par la sécheresse persistante, qui touche cette zone sahélienne.
L’objectif global de ce projet est de fixer les populations dans leur terroir, en leur donnant la possibilité de travailler dignement. Créés en 1995, l’Association des Villageois de N’dem, devenue aujourd’hui ONG, vise à créer des emplois valorisant les savoir-faire locaux et à instaurer divers projets à caractère social, économique, culturel, écologique afin d’améliorer la qualité de vie des populations. Depuis la naissance du projet, plus de 350 emplois ont été créés, majoritairement grâce à l’artisanat. Le Centre des ateliers « Maam Samba » accueille une filière textile (tissage, teinture, broderie, confection, ameublement), une filière cuir (tannage, maroquinerie, cordonnerie), une filière vannerie, poterie, calebasse) etc. Maam Samba s’est fait une renommée internationale qui s’est traduite par divers prix ou événements dont le prix FASO au SIAO en 1996 avec mention UNESCO et le prix de l’artisanat au Sénégal en 2000, reconnaissance rare dans le cadre d’un projet collectif et de surcroît rural.
ONG des Villageois de N’dem BP 124 – Bambey- Sénégal Tél. : (00221) 973 30 40 /973 30 42 E-mail : maamsamba2000@@@yahoo.fr maamsamba@@@hotmail.com Site Web : www.maamsamba.com
Le village N'Dem Aissa Cissé, jeune femme française, épouse du marabout du village N'dem nous raconte comment ensemble ils ont créé une petite entreprise d'artisanat qui fait vivre aujourd'hui 300 personnes en vendant leurs produits dans les filières du commerce équitable. http://www.epra.fr/www/radios/recherche/rech_titre223.php?titre=Le%20village%20N'Dem Commercial Pour le moment, 188 personnes travaillent dans les ateliers de Maamsamba, avec un salaire fixe ou payé par produit fini. Cet emploi et toutes les initiatives ont une influence importante au niveau du village et les environs. Dans le village il y a apparu des petits commerces des légumes, du poisson, de la viande, de l’élevage,… pour l’usage des villages proches. Je suis convaincu qu’une entreprise structurelle avec des produits de qualité et des normes claires, peut procurer plus de sécurité, stabilité et emploi sans perdre l’aspect humain. Cela pour garantir le but original de créer de l’emploi, même à long terme. Mutuelle, microcrédits Dans le village il existe une mutuelle, une banque de microcrédits, qu'était d’abord principalement utilisé par les habitants de N’Dem mais qui est maintenant étendu aux villages voisins. Pour le moment il y a 420 clients qui ont tous un livret de caisse d'épargne. Dès le début jusqu’au présent des emprunts d’un montant de 25 million Cfa sont accordés. Les sommes servent surtout à faire des petits commerces comme cultiver d’arachide, engraisser des veaux et des chèvres. Conclusion Clairement une évolution s’y est en traine de se manifester sur place. Le village s’étend, la jeunesse est à nouveau présente. La qualité des produits reste aussi une question prioritaire considérable, c’est fort important pour commercialiser un produit. Le mouridisme, un défi aux théories du développement ? Source: http://www.datas.ch/article.php?id=552 Pour en savoir plus sur les projets des villageois de Ndem : www.imprentaluz.com/~santiago/paraimprenta/ndem.pdf
--------------------------------------------------------- Les éco-villages du Sénégal --------------------------------------------------------- S'inspirer du mouvement des éco-villages L'Agence Nationale des Ecovillages au Sénégal - Le programme des Ecovillages, créé en 2008 par le Gouvernement du Sénégal, vise à proposer un modèle novateur de développement écologique, durable et participatif centré sur des villages redynamisés et autonomes sur les plans économiques, énergétiques et sanitaires.
Un éco-village est un ensemble d’habitats de taille humaine, où la priorité est de placer l’homme et l’environnement au centre de tous les intérêts. Le défi majeur de chaque éco-village est de créer un milieu harmonieux pour que chaque individu puisse s’y réaliser dans ses qualités et compétences propres, en respectant les autres et l’environnement. Différents critères sont considérés pour assurer son développement de manière durable. C’est ainsi qu’une attention particulière sera portée :-- au niveau écologique : aménagement du territoire, constructions, gestion des énergies renouvelables, agriculture, gestion de l’eau, gestion des déchets ; -- au niveau économique : dynamisation de la production locale par l’intégration de petits commerces et petites entreprises locales ; -- au niveau social : par la création d’un pôle permettant aux habitants de proposer et participer à des activités de rencontres, divertissements adaptés aux enfants, adolescents et adultes.
Mardi 18 octobre, 2011 sur seneweb.comEnviron 14.000 écovillages sont à réaliser entre 2015 et 2020, a annoncé le colonel Demba Ba, directeur de l’Agence nationale des écovillages, lors d’une réunion du Comité régional de développement, lundi à Kolda (sud). Le colonel Bâ a en outre indiqué qu’un programme de réalisation de 10 écovillages sera mis en œuvre grâce à l’obtention d’un financement de 8 milliards de francs CFA sur une durée de cinq ans. Ce financement a été obtenu par le ministère des Ecovillages, des Bassins de rétentions, des Lacs artificiels et de la Pisciculture qui a pour objectif de lutter contre la pauvreté, a-t-il précisé. ‘’Nous avons reçu un financement de 8 milliards du PNUD et du Fonds mondial pour l’environnement (FEM) pour une durée de cinq ans’’, a dit le colonel Bâ lors de la réunion consacrée aux activités du Projet d’appui à la petite irrigation locale (PAPIL). Le directeur de l’Agence nationale des écovillages a révélé que ce programme cible 10 villages et que sa structure attend le financement du Japon qui compte travailler sur les forages. ‘’Aujourd’hui, a-t-il signalé, d’autres pays comme le Brésil sont intéressés et nous cherchons d’autres partenaires, car pour réaliser un seul écovillage, il faut au minimum 500 millions de francs’’.
Les Ecovillages, qui sont une vision politique du développement durable, sont aussi une contribution du Sénégal à l’effort mondial de réduction des gaz à effet de serre et au réchauffement de la planète
juin 2010 - Le premier Ecovillage, ce projet du chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, de faire des villages des espaces « écologiques, participatifs, solidaires et responsables », sera lancé ce mercredi à Belvédère, dans le département de Rufisque. La cérémonie sera présidée par le ministre d’Etat, ministre de l’Environnement, Djibo Leïty Kâ, ainsi que trois de ses homologues. Dans ce projet, il est prévu la transformation de 14. 000 villages en Ecovillages, la création de pépinières et de marchés ou filières pour l’autosuffisance alimentaire. « L’Agence nationale des Ecovillages doit servir à propulser et à mettre en application effective, ce modèle novateur pour le développement écologique, participatif, solidaire, responsable et durable de nos campagnes », lit-on dans une note du ministère de l’Environnement. En effet, l’Agence nationale des Ecovillages (Anev) créée en août 2008 est également chargée de promouvoir l’autonomie de ces Ecovillages en énergies propres, en eau et en produits forestiers (fruits, bois d’œuvre, bois de services). Toutefois, souligne la note du ministère de l’Environnement, l’atteinte de cet objectif ne passera que par un important programme de reboisement d’un million de plants par Ecovillage. Ce qui va permettre « une restauration des capacités productives des terres, la promotion d’emplois verts et la fixation des jeunes dans les Ecovillages ».
Agence nationale des Ecovillages - Ministère des Ecovillages, des bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture. - juin 2010 Pr Abdoulaye Sene Directeur Général de l'Agence Nationale des Ecovillages9, Route des Pères Maristes, Hann, Dakar, Sénégal. Tel/Fax: +221 33 832-0787 Email: ecovillages@@@sn.org
Le Sénégal est un pays pionnier du mouvement des écovillages. Créé en 2001, Le GEN-Sénégal comprend aujourd'hui 45 écovillages qui peuvent comporter, chacun, une population de 1 000 à 15 000 habitants. Les critères définis pour être reconnu comme un écovillage sont très stricts, dans les différents domaines culturels, économiques, sociaux ou écologiques. La préservation de la vie culturelle traditionnelle, la bonne utilisation des ressources, le développement des énergies alternatives (principalement le solaire), l'autonomie alimentaire par la permaculture, la construction écologique sans bois et la gestion démocratique de l'économie du village sont les éléments très importants auxquels adhèrent les participants à cette dynamique écovillageoise. L'un des succès importants des écovillages sénégalais est d'avoir réussi à faire que les jeunes continuent à vivre au village au lieu de partir pour la ville. Plusieurs autres pays africains se préparent à suivre l'exemple sénégalais et à créer rapidement un réseau africain d'écovillages. Agence Nationale des Ecovillages du Sénégal - Un nouveau modèle de développement économique intégrant le progrès social, la lutte contre les inégalités, la préservation de l'environnement et des ressources naturelles et la valorisation des potentialités locales, le tout à l'échelle de l'"Ecovillage", avec l'ambition d'étendre cette conversion à l'ensemble des 14 000 villages du Sénégal http://www.ecovillages-sn.org/
Projet d'écovillage au Sénégal http://projetecovillage.blogspot.com/ Les éco-villages dans le monde sur habiter-autrement.org What Ecovillage Means in Senegal http://livingroutes.goabroad.net/Anastasia!/journals/2711/What-Ecovillage-Means-in-Senegal
Le réseau GEN Sénégal a reçu l’accord du service environnement global des Nations Unies pour une subvention de 50.000$ par village pour soutenir des activités écologiques dans 12 écovillages membres du GEN Senegal. Les projets de trois ans portent sur la le recyclage des déchets, le compostage, les énergies renouvelables, la préservation de la nature et la permaculture. Cette réussite arrive après la participation du GEN-Sénégal au sommet mondial de Johannesburg. - Contact mzeitlin @@@ refer.sn GENSEN - Le réseau des écovillages du Sénégal - the Senegalese national branch of the Global Ecovillage Network (GEN) a United Nations ECOSOC NGO http://www.gensenegal.org/EREV (EarthRights EcoVillage Institute), Senegal, is an NGO based in the old fishing village of the Yoff commune of Dakar. With its partner, the Senegal Ecovillage Microfinance Fund (SEM-Fund), EREV works in the service of ecovillages, in affiliation with ANEV, Senegal's National Ecovillage Agency, the first national government program with a goal of developing its country’s 14,000 villages into models of ecologically, socially, economically and culturally sustainable living. http://www.earthrightsecovillageinstitute.org/
Odi, premier écovillage nigérian - The Green City Program - Nigeria: Odi Ecovillage Living and Learning Center - an eco-development and eco-restoration plan for the village of ODI by making it a role model for change that helps eradicate poverty, reduce disparities in living conditions and manage development and the environment in a balanced and sustained manner. http://www.earthrights.net/ecovillages/odi/Odi Green City Project - Model for sustainable development http://www.earthrights.net/ecovillages/odi/greencityplan.html http://www.earthrightsinstitute.org/video/nigeria-odi-ecovillage-living
--------------------------------------------------------- Ferme écologique urbaine Growing Power à Chicago et en Afrique une agriculture urbaine durable et de qualité pour les plus démunis comment démarrer une ferme urbaine ------------------------------------------------------- --Growing Power
Will Allen, à Milwaukee aux États-Unis, a mis en place un système d’aquaculture qu’il a appelé Growing Power. Ce système de culture symbiotique repose sur la faune aquatique, telle que les tilapias et les perchaudes qui redistribuent les nutriments. Les déchets produits par les poissons fertilisent les plantes tandis que les résidus végétaux et les vers des jardins nourrissent les poissons. Les légumes et les poissons sont vendus aux entreprises de la région à un prix fixe, ce qui permet aux résidents d’acheter leurs denrées directement auprès de la ferme à un prix moindre.
Growing Power à Chicago aide les collectivités en s'appuyant sur les gens des milieux les plus pauvres pour développer des circuits d'alimentation alternatifs et durables. Des premières initiatives se développent en Afrique sur ce principe: il s'agit notamment de renforcer la sécurité alimentaire pour les enfants scolarisés et les soignants en Afrique du Sud et le Zimbabwe - Ce programme vise à aider les gens à utiliser leurs propres ressources pour cultiver des aliments. Ce modèle est à l'avant garde des "technologies appropriées" sans le recours à des ressources externes à des produits agrochimiques toxiques ou des semences protégées par des brevets.
Growing Power transforms communities by supporting people from diverse backgrounds and the environments in which they live through the development of Community Food Systems - Milwaukee-Chicago - Inspiring communities to build sustainable food systems that are equitable and ecologically sound, creating a just world, one food-secure community at a time.
Vidéo - Growing Power is a short story of Will Allen who is the founder of "Growing Power Inc.". Will Allen, our Chief Executive Officer believes, "If people can grow safe, healthy, affordable food http://www.youtube.com/watch?v=ozvrp_uTH98
The Growing Power Africa Initiative will strengthen food security for school children and their care givers in South Africa and Zimbabwe - This program is special because it brings Growing Power’s community-based, low-input style of agriculture to Africa to help people utilize their own resources to grow food. This model is brings the notion of “appropriate technology” to the forefront, emphasizing the need for technologies that communities can obtain and use without the reliance on outside resources, toxic agrichemicals, and patent-protected seeds. http://www.changemakers.com/fr/node/56358
Under the Clinton Global Initiative, Growing Power takes its grassroots-agriculture model to Africa - So Growing Power will be bringing its community-based, low-input style of agriculture to Africa--under the aegis of a group most known for its top-down, Big Solution way of development work. Allen told me. She cited Growing Power's aquaculture setup, where waste from tilapia tanks is used to fertilize watercress, one example of a low-input system that could work in Africa. http://www.grist.org/article/2009-09-28-CGI-clinton-allen-agriculture-growing-power I got Erika Allen, daughter of Growing Power founder Will and leader of the group’s Chicago operations, on the phone Monday to talk about the announcement. She told me that in the current phase, Growing Power is hoping to raise $2 million to get its Africa initiative started. (The Clinton Global Initiative doesn’t so much fund specific projects as match funders with projects.)
.... tout cela dans le but de se nourrir autrement . http://fr.wikipedia.org/wiki/Chez_Panisse
Chez Panisse Foundation : The Foundation envisions a public school curriculum that includes hands-on experiences in school kitchens, gardens, and lunchrooms, and that provides healthy, freshly prepared meals as part of each school day. http://www.chezpanissefoundation.org/
Tarzile un blog extra de cuisine autrement - La vie est simple - On découvre des produits, des accessoires, un mode de vie.
--------------------------------------------------------- Ferme écologique urbaine --------------------------------------------------------- Comment reconvertir son usine en ferme écologique ? 18 septembre 2010 - Publié sur Bastamag.net http://sweetwater-organic.com/
Sweet Water Organics est la première tentative commerciale s’inspirant du modèle d’aquaculture de Will Allen, une célébrité dans la région. Ancien basketteur professionnel, Will Allen est le premier à lancer ce type d’expérience. Il est aujourd’hui le fermier urbain le plus célèbre des États-Unis. Depuis, des centaines de jardiniers amateurs, d’universitaires ou de coopératives de production, se pressent dans les allées de Growing Power, sa ferme, pour tâcher de reproduire son système. C’est grâce à sa rencontre avec l’ancien basketteur que James Godsil a mûri son projet il y a cinq ans : profiter des nombreux bâtiments laissés vacants du fait de la crise industrielle pour y implanter des systèmes d’aquaculture, créer des emplois et fournir une alimentation saine de proximité dans les villes. Depuis plus d’un an, son projet s’est concrétisé dans un contexte où le mouvement de l’agriculture urbaine est en pleine expansion.
Aux États-Unis, plusieurs usines abandonnées sont reconverties en ferme d’agriculture urbaine. Objectif : produire des aliments sains à proximité des villes et de manière quasi auto-suffisante, tout en créant des emplois. À proximité de l’immense lac Michigan, une ferme urbaine s’est lancée en 2009 dans l’élevage de poissons et de légumes en aquaculture. Le lieu est improbable – une ancienne usine rachetée à un fabricant d’équipementier minier au sud du centre-ville – mais le potentiel de production est considérable. Entre ces quatre murs de béton, James Godsil est un homme heureux. « Nous avons reproduit une véritable zone humide », se félicite l’un des fondateurs de Sweet Water Organics, qui signifie « Eaux douces biologiques ». Vidéo - l'aquaculture investit les usines abandonnées par James Godsil fondateur de Sweet Water Organic « Eaux douces biologiques» http://www.vimeo.com/14319373
Sweet Water Organics is an urban farm located in the Bay View neighborhood of Milwaukee that has re-purposed unused industrial building space; growing fresh, safe produce and fish for local Milwaukee residents, restaurants and groceries http://sweetwater-organic.com/blog/
Viser l’autosuffisance L’ancienne usine est devenue un véritable écosystème en quasi autosuffisance. Poissons et plantes prospèrent côte à côte, ou plutôt les unes au dessus des autres. Sur près de 11.000 m2, des milliers de perches jaunes et de tilapias se reproduisent dans des cuves de 40.000 litres. Les plantes surplombent les cuves où grandissent les poissons. Pourquoi cette proximité ? Cresson, salades et plants de tomates participent à filtrer et purifier l’eau. Les déchets produits par les poissons créent de l’ammoniac que des millions de bactéries transforment en nitrites et nitrates de potassium qui sont des nutriments clés pour la croissance des plantes. Les poissons nourrissent les plantes qui purifient leur environnement. Il reste juste à progressivement remplacer les pompes électriques, qui font circuler l’eau, par un système de pression mécanique. Et la boucle est presque bouclée.
À l’extérieur du bâtiment s’étend un compost de plusieurs mètres de haut sur près de 800 m2. « Les copeaux de bois ont été mélangés à du marc de café, des déchets d’origine végétale, des graines provenant des distilleries alentour, explique James Godsil. Un distributeur de produits alimentaires à Milwaukee nous fait don de ses déchets quotidiens ». À moyen terme, le compost et les vers pourraient devenir une source de revenus supplémentaires pour les membres de Sweet Water Organics. Pour l’heure, des centaines de plants de laitue, tomates, basilic ou poivrons sont cultivés dans ce bâtiment, et des milliers de perches élevées, avant d’être vendus aux restaurants et grossistes de la ville. Sweet Water Organics est la première tentative commerciale s’inspirant du modèle d’aquaculture de Will Allen, une célébrité dans la région. Ancien basketteur professionnel, Will Allen est le premier à lancer ce type d’expérience. Il est aujourd’hui le fermier urbain le plus célèbre des États-Unis. Depuis, des centaines de jardiniers amateurs, d’universitaires ou de coopératives de production, se pressent dans les allées de Growing Power, sa ferme, pour tâcher de reproduire son système. C’est grâce à sa rencontre avec l’ancien basketteur que James Godsil a mûri son projet il y a cinq ans : profiter des nombreux bâtiments laissés vacants du fait de la crise industrielle pour y implanter des systèmes d’aquaculture, créer des emplois et fournir une alimentation saine de proximité dans les villes. Depuis plus d’un an, son projet s’est concrétisé dans un contexte où le mouvement de l’agriculture urbaine est en pleine expansion.
Employant actuellement sept salariés, les fondateurs de Sweet Water Organics entrevoient l’avenir en vert avec la création probable de deux nouveaux sites à Milwaukee. D’ici à la fin 2011, ils projettent d’élever entre 400.000 et 600.000 poissons. Des projets de ce type pourraient voir le jour à Détroit l’année prochaine alors que des formations en aquaculture sont distillées sur le continent nord-américain. « Cette technique peut être utilisée n’importe où, se réjouit James, mais les environnements urbains sont les mieux placés : la demande de nourriture est importante, il y a des emplois créés et les questions de transports de l’alimentation sur de longues distances y sont prépondérantes ». Le tout sans herbicide ou pesticide, et peu ou pas d’énergies fossiles.
--------------------------------------------------------- Le CIPRE - Centre International de Promotion de la Récupération --------------------------------------------------------- Cité-Propre - Compostage - Promo-Arbre - Education, formation, développement économique - Clubs d’écologie en milieu scolaire - Projet de Recherche et de Vulgarisation Agricole Urbaine et Péri-urbaine - une ONG camerounaise remarquée : une mobilisation sur le sujet précurseur de la valorisation des déchets plastiques depuis 1996 - B.P 14180 Yaoundé Cameroun Tel : (237) 22 31 43 01 - 22 37 22 31 Promouvoir une Gestion Intégrée, Participative et économique des Déchets Urbains en général et des déchets plastiques en particulier, à travers la récupération et/ou le recyclage, afin de contribuer efficacement et de façon durable à la lutte contre la pollution de l’environnement urbain et à la réduction de la pauvreté.
Protection de l’environnement • Implication et encadrement des populations (organisations des habitants, comités de quartiers, etc.) dans la collecte et la valorisation des déchets urbains ; • Promotion de la lutte participative contre la pollution due aux déchets. Education et promotion sociale • Création et animation des clubs scolaires d’écologie ; • Sensibilisation et éducation civique des populations dans des quartiers populaires ; • Animation des associations urbaines de femmes à l’autopromotion ; • Appui à l’organisation et à la professionnalisation ; • Promotion de la solidarité sociale. Recherche, formation et stages • Elaboration des techniques de récupération des déchets ; • Recherche-action et formation aux petits métiers de valorisation des déchets ; • Accueil et encadrement d’étudiants en stage académique ou de cadre en passe d’intégrer le milieu professionnel et la vie active ; • Renforcement des capacités professionnelles des publics cibles, notamment en tenue comptable simplifiée ; • Elaboration de comptes d’exploitation, de budgets prévisionnels, etc ; • Formation en épargne crédit des promoteurs de micro initiatives à la base. Développement économique • Appui au montage, à la planification, à l’exécution, au suivi et à l’évaluation de projets ; • Promotion du recyclage industriel des déchets, notamment des déchets plastiques ; • Appui à la commercialisation des produits de publics cibles ; • Promotion du développement intégré de l’agriculture urbaine ; • Appui au développement des systèmes financiers décentralisés de micro finance (épargne, tontine, crédit solidaire) dans des associations de solidarité ; Communication - Séminaires et journées d’information sur la gestion des déchets urbains; - Edition et publication : journaux (périodique), revues, fiches et supports d’information grand public; - Education des jeunes scolaires à l’environnement et leur implication (apport motivé) dans les activités de tri à la source des déchets plastiques (postes de collecte dans les quartiers); - Documentation (centre ouvert au grand public) sur la gestion des déchets urbains - Microprogramme radiophonique sur le thème de la collecte et la valorisation des déchets urbains en partenariat avec une chaîne de radio urbaine.
--------------------------------------------------------- Les Ateliers-Ecoles de Camp-Perrin - Haïti --------------------------------------------------------- Projet de Recherche et de Vulgarisation Agricole Urbaine et Péri-urbaine - Les Ateliers-Ecoles de Camp-Perrin à Haïti ont pour objectif principal la création d'emplois non-agricoles par le biais de petites entreprises rurales de fabrication d'outils et de machines agricoles; la formation polyvalente et pratique de jeunes ruraux dans les métiers du fer principalement; aide à l'installation des apprentis formés et à la création de petites entreprises artisanales autonomes; suivi et l'appui à la gestion aux artisans indépendants installés; la fourniture de matières premières et équipements à travers une Centrale d'achats; un service de crédit; un service de commercialisation; la mise au point de fabrications nouvelles
Les actions de développement entreprises sont: • la formation polyvalente et pratique de jeunes ruraux dans les métiers du fer principalement; • l'aide à l'installation des apprentis formés et à la création de petites entreprises artisanales autonomes; • le suivi et l'appui à la gestion aux artisans indépendants installés; • la fourniture de matières premières et équipements à travers une Centrale d'achats; • un service de crédit; • un service de commercialisation; • la mise au point de fabrications nouvelles; • des conseils techniques et agronomiques. Les fabrications des Ateliers-Ecoles — environ 150 articles — couvrent les domaines suivants: • la fouille de puits • l'exhaure d'eau potable • la culture • l'élevage • l'agro-alimentaire • la manutention, le transport• la construction, le génie civil • les outils et machines • la sous-traitance industrielle.
--------------------------------------------------------- Le modèle de "Dévelopment Alternatives Group" en Inde --------------------------------------------------------- Development Alternatives
L'organisation Development Alternatives comprend trois groupes de services allant de la production à la commercialisation en passant par la sensibilisation et la promotion. Elle a pour mission d'offrir une alternative aux initiatives de développement qui manquent de cohérence, d'aller au-delà des frontières disciplinaires établies de manière artificielle dans les universités par des économistes pour qui le développement signifie microcrédit, de mettre en place une infrastructure ou de générer de l'énergie sur une grande échelle. Pour nous, le développement signifie tous ces aspects à la fois. On peut diviser les problèmes universels qui doivent être débattus en trois grands groupes. Nous les appelons les problèmes d'interface - l'interaction entre les individus et la nature, entre les individus et les machines et entre les individus entre eux.../.. Ce sont essentiellement les idées, les problèmes et les concepts qui constituent la structure de notre organisation : l'environnement, la technologie, ainsi que les institutions et les politiques. Bien que nous menions des efforts importants dans chacun de ces domaines - en matière de conseils, de production ainsi que de commercialisation et de sensibilisation -, il est impératif de les regrouper. On ne peut pas concevoir des technologies sans avoir une connaissance approfondie des implications sur le plan écologique. En d'autres termes, il faut veiller à ce qu'elles soient en faveur du développement durable. Nous regroupons ensuite ces trois domaines en un seul produit final. Il peut s'agir par exemple de politiques. Notre approche en matière de promotion des politiques peut concerner le retrait des subventions, le système fiscal ou la création de nouveaux mécanismes financiers. Certaines de ces politiques s'adressent aux gouvernements, aux sociétés et parfois aux particuliers. ../.. Il nous faut mettre en place un système de gestion, envoyer des personnes dans les villages pour créer des entreprises locales. Nous avons compris que nous pouvons mettre le système en échec en adoptant les méthodes de Kentucky Fried Chicken et de McDonald's, en créant des franchises pour les entreprises locales. Ce sont les seules qui resteront dans la communauté, leur offrant les systèmes de support et l'accès au capital, les nouvelles technologies, le savoir-faire, la formation et la commercialisation des systèmes ainsi que l'image de marque. C'est une voie que nous devons essayer. Nous ne connaissons pas de programmes d'aide au développement formel qui soutiennent ce genre d'initiatives. Et nous le regrettons vivement car nous savons que cela peut marcher non seulement du point de vue théorique mais également du point de vue pratique. Ces entreprises fonctionnement, elles génèrent des revenus, elles se développent, se multiplient et recrutent des travailleurs. Il ne leur manque que les capitaux. Pour contourner le problème, nous venons de lancer le projet TARAhaat. Nous avons décidé de faire une opération commerciale pour générer l'argent dont nous avons besoin. D'ailleurs, cela sert aussi notre cause car nous n'avons aucun problème dans le domaine de l'innovation mais, en revanche, nous en avons dans le domaine de l'expansion. Mais pour ce faire, il faut que nous adoptions une nouvelle approche commerciale, par le biais du projet TARAhaat, afin de trouver les moyens de former les populations rurales à Internet. Mais si, aujourd'hui, un paysan avait accès à Internet, il y naviguerait quelques heures et ne recommencerait pas l'expérience à moins d'être intéressé par les nouvelles ou un autre sujet bien précis. Quel avantage les populations rurales peuvent-elles tirer d'Internet ? Il n'y a pratiquement aucune information utile pour elles. C'est pourquoi nous avons créé un site Internet appelé http://tarahaat.com/, qui répond à leurs besoins, sous une forme à laquelle elles peuvent accéder et dans une langue qu'elles comprennent. Ceux qui ne savent pas lire peuvent écouter les informations qui sont transmises oralement. Il y a donc des graphiques, des informations orales, trois langues - et bientôt 14 -, et on peut accéder à tout : commerce, gouvernance et messages électroniques, prendre connaissance de ses droits de citoyens, des soins de santé, etc.http://www.un.org/french/pubs/chronique/2003/numero1/0103p51.html
Tara machines en Inde - dans le sens d'un centre des technologies appropriées - Building sustainable enterprises .... creating new markets - TARA Machines and Tech Services Private Limited is promoted by TARA, Society for Technology and Action for Rural Advancement; a social enterprise of the Development Alternatives Group. http://taramachines.com/
Development Alternatives Group is to promote sustainable national development - The corporate strategy is to :- Innovation, through design, development and dissemination of Appropriate technologies, Effective institutional systems, Environmental and resource management methods - Sustainability, through commercially viable approaches -Scalability, through partner organizations and networks Development Alternatives : 111/9-Z, Kishangarh - Vasant Kunj - New Delhi - 110070 Tel : 91 (11) 2613-4103, 2689-0380 - Email : tara@ @@devalt.org
Tarahaat - L'internet en milieu rural - Fonctionnement par franchises - TARAhaat offers a unique business opportunity - Health, Education, Agriculture, Business
Ashok Khosla - homme brillant et engagé auprès des siens et de la planète - Président de Development Alternatives du Groupe, un consortium d'entreprises sociales en Inde dont la mission est de créer des technologies, des entreprises et des marchés à grande échelle dans le cadre du développement durable - Creative Solutions for Society and Environment - Ashok Khosla’s day job is with the Development Alternatives Group, the premier social enterprise working on issues of sustainable development - Ashok Khosla is Chairman of the Development Alternatives Group, a consortium of social enterprises based in India whose mission is to create technologies, businesses and markets for large scale generation of sustainable livelihoods. http://www.khosla.in/Depuis plus de trois décennies, Ashok Khosla encourage la promotion d'alternatives pour le développement et la protection de l'environnement. Il est titulaire d'un doctorat en physique expérimentale obtenu à l'université d'Harvard où il a donné des cours sur l'environnement. Fondateur du Bureau de la planification et de la coordination du gouvernement indien, la première institution environnementale nationale dans un pays en développement, M. Khosla a été directeur du PNUE de 1976 à 1982. Il a créé INFOTERRA, le système mondial d'informations environnementales des Nations Unies. En 1983, il a fondé Development Alternatives, une société à but non lucratif qui associe les objectifs sociaux aux méthodes commerciales en créant des moyens d'existence durables pour des milliers de pauvres vivant dans les régions rurales et urbaines en Inde. Le 19 novembre 2002, il a reçu le prix Sasakawa pour l'environnement du PNUE, parrainé par la Nippon Foundation et fondé par Ryoichi Sasakawa (aujourd'hui décédé), qui, depuis 1984, est décerné chaque année aux personnes qui ont apporté des contributions remarquables à la gestion et à la protection de l'environnement à l'échelle mondiale http://www.un.org/french/pubs/chronique/2003/numero1/0103p51.html
Video en anglais - interview de Ashok Khosla Film Visionnaires Planétaires - Guide de survie d'une Planète en p éril - Un film de Sylvie Van Brabanthttp://www.earthkeepersthefilm.com/fr/tag/ashok-khosla/ Les 12 points majeurs relatifs aux problèmes environnementaux et aux pays en voie de développement (en) - How-Why - Contributions http://www.khosla.in/newcontribution.aspx
The TARAgram YATRA - is an annual event that promises to be a milestone in a series of global multi-stakeholder consultation processes, leading up to Rio+20. Organised by The Development Alternatives Group in partnership with Green Economy Coalition (GEC), the Ring Alliance of Policy Research Organisations, the International Institute for Environment and Development (IIED) and the Nehru Memorial Museum and Library, New Delhi. http://www.taragramyatra.org/The Schwab Foundation for Social Entrepreneurship provides unparalleled platforms at the regional and global level to highlight and advance leading models of sustainable social innovation. It identifies a select community of social entrepreneurs and engages it in shaping global, regional and industry agendas that improve the state of the world in close collaboration with the other stakeholders of the World Economic Forum. http://www.schwabfound.org/sf/index.htm
--------------------------------------------------------- Le modèle Las Gaviotas en Colombie --------------------------------------------------------- Penser autrement, cultiver l’interdépendance pour sortir du conventionnalisme et instaurer une société équilibrée, durable et prospère -Dans cette région de la frange tropicale qui coïncide avec la frange de la pauvreté, dans le bassin de l’Orinoco colombien, Paolo Lugari a créé la fondation Las Gaviotas sans but lucratif en 1971. Il s’agit d’un centre d’investigation pratique pour lutter contre la pauvreté et contribuer à la stabilisation du climat. Paolo Lugari et ses compagnons ingénieurs, paysans, scientifiques, écologistes, poursuivent un mode de pensée transversal, utilisant l’art, les sciences, la politique, les technologies, dans un projet local et tropical, avec des critères globaux pour passer du rêve à la réalité dans une harmonie productive avec la nature. Dans ce micro monde de Las Gaviotas, le style de vie ouvre des opportunités de changement et teste la création d’un monde durable en évitant le conformisme et les idées reçues. Place à la créativité et à l’optimisme. Le travail a commencé par des recherches en termes d’énergies renouvelables sur les chauffe-eau solaires et les éoliennes pompeuses d’eau, en partenariat avec Mario Calderon et la banque BCH. Pour combattre la calvitie terrestre, de 1984 à 1998, 8 000 ha de pins caribéens ont été plantés. Grâce à la symbiose entre le champignon mycorrhizal fungus et le pin des Caraïbes, seule espèce pouvant pousser dans cette région improductive depuis des centaines d’années, les plants ont pu prospérer sur ce terrain acide où peu de gens pensaient voir un jour naitre et grandir une forêt. Las Gaviotas - Brillant projet de reforestation en Colombie et une expérience communautaire très originale - Sustainable development example - This is a prime case of The Blue Economy, zero emissions and social development, working only with what is locally available, generating social capital.http://www.youtube.com/watch?v=xogJew_nlko&NR=1 Las Gaviotas - Paolo Lugari - un village autogéré qui pourrait sauver la planète - Un miracle exportable dans tous les pays du Sud. Colombia's self-sustaining wonder village - The village that could save the planet - How two men plan to extend the ecological miracle that is Gaviotas, Colombia, across the rest of the Third World.http://money.cnn.com/2007/09/26/technology/village_saving_planet.biz2/ Las Gaviotas: Colombia's self-sustaining wonder village http://www.youtube.com/watch?v=U6BU0Du0YjU&NR=1 Une éolienne très simple - Gaviotas Wind Pump, Sustainable farm, green farms, wind energy http://www.youtube.com/watch?v=fW6RPCvvg_UGaviotas is a village of about 200 people in Colombia, South America. For three decades, Gaviotans - peasants, scientists, artists, and former street kids - have struggled to build an oasis of imagination and sustainability in the remote, barren savannas of eastern Colombia, an area ravaged by political terror. They have planted millions of trees, thus regenerating an indigenous rainforest. They farm organically and use wind and solar power. Every family enjoys free housing, community meals, and schooling. There are no weapons, no police, no jail. There is no mayor. http://www.friendsofgaviotas.org/
Zero Emissions Research & Initiatives (ZERI) is a global network of creative minds seeking solutions to world challenges. The common vision shared by the members of the ZERI family is to view waste as resource and seek solutions using nature's design principles as inspiration. Blue Economy is ZERI’s philosophy in action. Innovative business models http://www.zeri.org/The Blue Economy Inspired by nature, we describe 100 innovations which can create 100 million jobs within the next 10 years
--------------------------------------------------------- Le modèle Tilonia - Ecole aux pieds nus en Inde --------------------------------------------------------- A Rajasthan, en Inde, une école hors du commun forme hommes et femmes venant de milieux ruraux -- illettrés pour la plupart -- pour devenir ingénieurs en énergie solaire, artisans, dentistes et docteurs dans leur propre villages. Elle s'appelle l'Université des Va-nu-pieds, et son fondateur, Bunker Roy, nous explique comment elle fonctionne.
Barefoot - Inde - L'Université du peuple - l'école aux pieds nus - Les femmes du monde entier viennent apprendre à fabriquer des lampes et fours solaires ! (clic en dessous de l'image pour choisir un sous-titrage en français) http://www.ted.com/talks/lang/en/bunker_roy.html
On ne doit pas chercher les solutions à l'extérieur, cherchez les soulutions à l'intérieur et écoutez les gens en face de vous qui connaissent les solutions. Ils sont partout dans le monde. Ecoutez les genss qui ont les pieds sur terre, ils ont toutes les solutions pour le monde entier. Mahatma Gandhi: "Au début ils vous ignorent, et puis ils se moquent de vous, et puis ils vous combattent, et puis vous gagnez !"
Barefoot College en français - l'école aux pieds nus http://www.youtube.com/watch?v=tKWmyFba4aI
Eclairage solaire en Afrique - The Rural Women Solar Engineers of Africa-Latest http://www.youtube.com/watch?v=Khgdpf1hkOU&feature=youtu.beBarefoot Grandmothers Install Solar Power : The expression "Teach a Man to Fish" might now be replaced by "Teach a Rural Grandma to Install Solar Power." http://www.youtube.com/watch?v=fd0kqf6a8YYBarefoot College - Solar Technology http://www.youtube.com/watch?v=VlytF5GDdxg http://www.youtube.com/watch?v=fd0kqf6a8YY http://www.youtube.com/watch?v=wlzvjFpZTesThe Women Solar Heroes of Mauritania http://www.youtube.com/watch?v=ktkUNvzaEOYBarefoot College Dentists Project http://www.youtube.com/watch?v=UCIbqfvv070Hindi -- Water song, Barefoot College http://www.youtube.com/watch?v=CSsBFr7tm6M
Sanjit “Bunker” Roy is the founder of Barefoot College, which helps rural communities becomes self-sufficient. Development projects the world over run into one crucial point: For a project to live on, it needs to be organic, owned and sustained by those it serves. In 1972, Sanjit “Bunker” Roy founded the Barefoot College, in the village of Tilonia in Rajasthan, India, with just this mission: to provide basic services and solutions in rural communities with the objective of making them self-sufficient --------------------------------------------------------- au Niger est un regroupement d'entreprises, associations et ONG. Des compétences en termes de Conseil, Fabrication et Formation - systèmes de puisage entre le système traditionnel, couronnes de poulies pour puits, systèmes de pompage solaire mobile, petites adductions d'eau solaire, charrettes multi-usages, basculantes, à citernes amovibles, séchoirs solaires, construire , pavés en plastique, transformer les déchets en plastique, production d'eau de javel, meubles en nattes, La jachinte d'eau et le bio-gaz, rafraîchisseurs et les humidificateurs--------------------------------------------------------- PROPLAST INDUSTRIE - une société de collecte et de recyclage des déchets plastiques basée à Thiés. Aujourd’hui notre société collecte et recycle essentiellement les déchets plastiques tels que le polypropylène (PP), le polyéthylène (PE). Nous les valorisons pour obtenir du broyat ou du granulat. http://www.proplast-sarl.com/++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ Autres références utiles :
Bonnes pratiques en Afrique - A view of Africa and Africans with a focus on entrepreneurship, innovation, technology, practical remedies and other self sustaining activities http://timbuktuchronicles.blogspot.com/
Liste de bonnes pratiques - Le CRDI soutient des chercheurs de pays en développement qui s’emploient à trouver des solutions novatrices et durables à des problèmes locaux. Le CRDI vous présente le fruit de leurs recherches de pointe sous forme de publications papier et électroniques http://publicwebsite.idrc.ca/FR/Resources/Publications/Pages/default.aspx
Guide des innovations pour lutter contre la pauvreté de Daniel Schneider et Patrick Kohler - Éditeur : Favre - Date de publication : 10 novembre 2010 - 216 pages - Prix public : 9 € ISBN-10: 2828911292 The Centre for Appropriate Technology (CAT) - Alice Springs Australie - works to secure sustainable livelihoods for communities of Indigenous people through appropriate technology. « Solar cooker », un foyer sous forme parabolique, avec la possibilité de capter et de canaliser l’énergie solaire au centre de gravité de la parabole où se trouve une marmite et faire ainsi cuire un repas - 150 000 francs et une duré de vie illimitée
RIAED - Réseau international d’accès aux énergies durables - Biocarburants, Biogaz, Bois énergie - Mutualiser les ressources et outils produits dans la communauté francophone ; ceux déjà disponibles et ceux à venir - Faire travailler ensemble des experts subsahariens et européens pour renforcer les compétences tout en construisant des réseaux personnalisés durables - Mettre systématiquement toutes les ressources rassemblées, puis, produites, en libre accès sur une plateforme Internet - 94130 Nogent-sur-Marne (France) http://www.riaed.net/Centre Ecologique Albert Schweitzer - CEAS - une ONG suisse qui lutte contre la pauvreté en Afrique par des moyens allient écologie et économie - une ONG de coopération technique reconnue par la coopération suisse (DDC). Nous mettons au point ou adaptons des innovations pour lutter contre la pauvreté en Afrique tout en préservant l'environnement. La recherche appliquée et la formation professionnelle constituent la base de notre action. Nous gérons nos propres projets dans les trois pays d'Afrique suivant : Burkina Faso, Sénégal, Madagascar - CH-2000 Neuchâtel - Suisse... s'inspirer du Ceas-Burkina - Le Centre Ecologique Albert Schweitzer du Burkina Faso (CEAS-BF) tire ses origines de la FOUNDATION Suisse du CEAS, créée en 1980 à Neuchâtel. http://www.ceas-ong.net/ceas-international.html TARA Machines and Technical Services Ltd. Technologies appropriées en Inde
Villages de l'avenir - Working Villages International is a non-profit organization dedicated to building self-sufficient, environmentally sustainable villages all over the world. Founded on Gandhian principles of local production and meaningful employment, WVI’s concentrated and comprehensive village model is unique in its ability to be replicated. Our workers are the largest producers of food in South Kivu province, and our Ruzizi Project is becoming a model that can lead the way in sustainable development throughout Africa. http://www.workingvillages.org
--------------------------------------------------- Maraîchage, mangrove en bord de mer et en zone désertique: s'attaquer aux problèmes les plus critiques de la planète comme la pauvreté, la faim, la pollution de l'environnement et le réchauffement de la planète par le biais de méthodes biotechnologiques dans les déserts et de transfert de technologie à la population autochtone
Gordon Sato offre ce qu'il possède pour aider la vie à une époque où tout le monde souhaite gagner du temps et de l'argent http://jardinsessentiels.blog.fr/2009/04/27/portrait-d-un-jardinier-extraordinaire-6014120/Le Professeur Gordon Sato a décidé d'utiliser le soleil et la mer pour transformer le désert côtier en une forêt - Driven by a long-standing desire for justice, American biologist Gordon Sato is spending his retirement helping some of the world’s poorest people, in Eritrea, to help themselves. His innovative Manzanar project harnesses two of the Eritrean coast’s most abundant resources – intense sunlight and seawater – to grow mangrove plants that can be used not only to feed animals, but also to provide a habitat for fish and shellfish. http://rolexawards.com/en/the-laureates/gordonsato-home.jspLe biologiste américain Gordon Sato passe le plus clair de sa retraite à développer un nouveau genre d'agriculture en Erythrée. Avec les seules ressources abondantes sur ce littoral désertique - le rayonnement solaire et l'eau de mer - il a entrepris de cultiver des palétuviers qui servent d'aliment pour le bétail, de bois de construction et d'habitat pour la faune marine. Le projet Manzanar fait découvrir à des communautés villageoises déshéritées un mode d'agriculture simple qui va contribuer à améliorer leurs conditions de vie Gordon Hishashi Sato : Un million d’arbre en Erythrée http://www.avomm.com/De-l-eau-de-mer-pour-reboiser-Nouakchott-Est-ce-possible_a10261.htmlLe projet Manzanar - Le Dr Gordon Hisashi Sato, PhD (né le 17 décembre 1927) est un biologiste cellulaire américain qui a découvert un polypeptide nécessaire pour la culture des cellules de mammifères in vitro. Pour ce travail, il a été élu en 1984 aux États-Unis à la National Academy of Sciences. Dans le milieu des années 1980, il a créé le projet Manzanar1 visant à s'attaquer aux problèmes les plus critiques de la planète comme la pauvreté, la faim, la pollution de l'environnement et le réchauffement de la planète par le biais de méthodes biotechnologiques dans les déserts et de transfert de technologie à la population autochtone http://themanzanarproject.com/ Présentation en Power-Point http://themanzanarproject.com/Manzanar_Project_2009.ppt Global Action Project - Simple, practical and effective solutions to the planet's most critical problems - Alleviation of Poverty, Hunger, Environmental Pollution, and Global Warming Through Sea Water Horticulture, Aquaculture and Silvaculture in Deserts http://www.tamu.edu/faculty/ccbn/dewitt/manzanar/default.htm
My conclusion from my experience as expounded in these examples is that in efforts to use science to improve the lives of people, technology is the easy part. The difficult problems are politics, culture, and religion....However, we, as scientists, have a legitimate claim to be able to formulate valid opinions in these areas and, possibly, we must. We are scientists. We are heirs to the age of reason......What are the problems facing the human race for which rational thinking could be employed to find practical, viable solutions?"--Gordon Sato Acceptance Speech SIVB Lifetime Achievement Award
---------------------------------- Villes Agricoles du Futur - Programme RUAF (2001-2004) de promotion de l'agriculture urbaine en Afrique. Basée aux Pays-Bas, la Fondation RUAF dont l'IAGU est membre, bénéficie depuis sa création en 1999, de l'appui de nombreux organismes publics et privés néerlandais (NCDO, CORDAID, NOVIB, ICCO, SAMEN OP WEG KERGEN, etc.). Elle est un réseau international regroupant six institutions situées dans différents pays à travers le monde, qui s'est fixé comme mission de contribuer à la réduction de la pauvreté urbaine, à la promotion de l'emploi et à la sécurité alimentaire. Elle encourage ainsi la gouvernance locale participative et la gestion environnementale urbaine, en faisant en sorte que les politiques locales touchant aux questions de genre, à la participation des organisations de la société civile (OSC) et à la promotion de l'initiative privée, favorise l'empowerment des agricultrices et agriculteurs des zones urbaines et périurbaines, de même que le renforcement de leurs activités de production (maraîchage, horticulture, aviculture, élevage, etc.). Le Programme international RUAF a été formulé et coordonné durant sa première phase, achevée en 2004, par la Fondation ETC (Urban Agriculture Unit), qui abrite le secrétariat de la Fondation RUAF. En 2003, une mission d'évaluation externe ayant constaté les nombreux acquis du Programme RUAF, a vivement recommandé de le poursuivre, dans une seconde phase allant de 2004 à 2008. De là est né le Programme " Villes agricoles du futur " ('Cities Farming for the Future Programme') dont les lieux d'intervention sont les villes de Pikine (Sénégal), Bobo-Dioulasso (Burkina Faso), Porto Novo (Bénin), Kigali (Rwanda) et Nouakchott (Mauritanie). IAUG 2004-2007 http://www.cidegef.refer.org/paris_auf/rapport_IAGU.pdfIAGU 2004 - 2007 Partenariats pour des villes durables agriculture urbaine - L'IAGU a mis en œuvre quatre programmes majeurs concourant tous à la promotion de l'agriculture urbaine dans les pays africains, en particulier ceux de l'Afrique de l'ouest francophone. Financement de l'agriculture urbaine dans la problématique générale du financement des microentreprises du secteur informel. http://www.cidegef.refer.org/paris_auf/rapport_IAGU.pdfRUAF Foundation - Urban agriculture can be defined shortly as the growing of plants and the raising of animals within and around cities. Urban agriculture provides a complementary strategy to reduce urban poverty and food insecurity and enhance urban environmental management. http://www.ruaf.org/Agricultures et développement urbain en Afrique de l’Ouest et du Centre http://www.agricultures-urbaines.com/Villes Agricoles Durables - exemples http://www.iagu.org/RUAF/
Programme de villages solaires en Afrique - un concept de village solaire développé par l’UNESCO - électrification au moyen d'énergies renouvelables des maisons, des équipements collectifs comme une pompe à eau, des écoles etc.. http://portal.unesco.org/science/fr/ev.php-URL_ID=2656&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.htmlKumatoo - Valoriser les inventeurs africains - Un site Internet essentiellement consacré à l'industrialisation du continent africain - Africa's Industrial Development Website
|
||