Les squats

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http://www.habiter-autrement.org > News24-07-2012  

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S'installer illégalement dans un lieu inoccupé 

 

Squatter : Occuper illégalement un immeuble

Ils sont des milliers de squatteurs partout dans le monde avec des motifs bien différents: squat par nécessité, squat politique, squat alternatif ... Contestataires, libertaires, anarkolibertaires, sans-papiers, anarchistes, clandestins, demandeurs d'asile  ...

Le squat (de l'anglais « s'accroupir ») est l'action de s'installer illégalement dans un lieu inoccupé ; par extension, il s'agit aussi du lieu ainsi investi. Le terme squatteur désignait à l'origine, dans les États-Unis du XIXe siècle, un pionnier qui s'installait sur une terre inexploitée de l'Ouest, sans titre légal de propriété et sans payer de redevance.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Okupa  

 

DOSSIERS    

  Manifeste d'un squat- réappropriation des espaces 

  Squat et Urbanisme - Résumé - Mémoire de Thomas Dawance 

  Le squat - Mémoire document entier - Mémoire universitaire 1999 

  Bruxelles - Occupation d'une église par les sans-papiers 

  Les pratiques économiques radicales - 2002 

  Survival Without Rent - a book published in 1986. 

  Troisième nuit qui s'ouvre pour le squat politique 

  Liens - Annuaires, listes, presse... 
  Squat et Internet 

 

CONTRIBUTIONS      

  Le-squat-de-A-a-Z - Collect avril 2007  (pdf-28p-448ko) 
  Tokup-squat.pdf   (pdf-4p-824ko) 
  Ainsi-squattent-ils---memoire-2010  (pdf-39p-952ko) 
  Occupation-des-squatteurs-militants-questions-urbaines-2011  (pdf-34p-4,308ko) 

 

IMAGES  

 

 

LIENS   

 

Le squat (de l'anglais « s'accroupir ») est l'action de s'installer illégalement dans un lieu inoccupé ; par extension, il s'agit aussi du lieu ainsi occupé. A partir du XVIIe siècle, le terme squat apparaît pour désigner les occupations illicites de terres (sans titre légal de propriété et sans payer de redevance) par des paysans anglais, les Diggers.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Squat_(lieu

Squatting is the act of occupying an abandoned or unoccupied space or building, usually residential, that the squatter does not own, rent or otherwise have permission to use.

http://en.wikipedia.org/wiki/Squatting 

 

Les squats politiques

Partant de la constatation qu'il y a pléthore de logements vacants (2 milions en France), car soumis par la société de consommation à la spéculation, et que nombre de gens rencontrent des difficultés énormes à se loger, les squatteurs ont pris le parti d'occuper, de réquisitionner les logements inoccupés pour y vivre. Les squats s'inscrivent dans une logique de réappropriation. C'est un déni du principe de propriété, au profit de la légitimité et de la nécessité vitale : se loger. Les squats politiques ne restent pas longtemps de simples habitations (à la différences des squats d'habitations, qui ne servent qu'à ça), et leurs occupants, mettant en pratique leurs idées de nouveaux rapports sociaux, s'organisent pour le faire vivre. Beaucoup de squats hébergent des concerts, des espaces de documentation (généralement appelés infokiosque, on y trouve de tout, même si la préférence va à la littérature subversive), des potagers biologiques, des ateliers de récupération et de bricolage, ...En raison de leur caractère illégal, et de l'attaque directe, et souvent assumée comme telle, de la base de la société capitaliste, la propriété, les squats (notamment les squats politiques) connaissent souvent une existence éphémère. On peut cependant citer le cas de l'Espace Autogéré des Tanneries, à Dijon, qui existe depuis dix ans, faisant de lui le plus vieux squat politique de france.

http://fr.ekopedia.org/Squat 

Pourquoi squatter

http://wapedia.mobi/fr/Squat_(lieu

 

Video -squat sur tvbruits.org

http://tvbruits.org/spip.php?mot56 

 

Guide du squat  

http://www.hamsterprod.com/blog/

Squat.net - En savoir plus sur le mouvement squat - Textes, liens, news - [squat!net] est né de "Häusermob", un groupe de personnes créé en 1995 pour faire face à la répression féroce des squats à Berlin    

http://squat.net/fr/rframe.shtml 

Le Squat entre sociologie et politique par Valéry RASPLUS , essayiste, sociologue - Si la démarche sociologique peut faire œuvre de connaissance critique dans le domaine social c’est qu’elle se démarque, entre autre, des jugements spontanés hâtifs, des généralités abusives, pour s’appuyer sur une démarche empirique et raisonnée, usant de méthodes qualitatives et quantitatives. C’est ainsi que Max Weber établissait la distinction entre le savant et le politique, où les faits sociaux ne se confondaient pas avec les jugements de valeurs, les dogmes politiques ou les manipulations des masses par la crainte et la peur de l’autre

http://www.libetoulouse.fr/2007/2007/10/rflexion-le-squ.html

Du côté des squats en France

http://squat.net/fr/

Histoire des squats

http://sebastien.schifres.free.fr/squats.htm

 

Squat - L'information veut être libre

http://www.samizdat.net/infos/ 

 

L'espace autogéré de Lausane 

http://squat.net/espaceautogere/index.html  

Cohre contre les évictions forcées et pour la protection des droits au logement - COHRE is the leading international human rights organisation campaigning for the protection of housing rights and the prevention of forced evictions - The Centre on Housing Rights and Evictions (COHRE) is an independent, non-governmental, not-for-profit human rights organisation. COHRE is registered in the Netherlands, and coordinates its global activities from its headquarters in Geneva, Switzerland.

http://www.cohre.org

 

Le squat, un choix contraint devenu un engagement militant - Squatter est une sacrée aventure, mais pas un truc de gauchiste : nous faisons les choses sérieusement, insiste Simon. Par exemple, j’ai appris à bricoler, à installer une douche et des toilettes pour rendre l’espace confortable. L’argent gagné en travaillant, on l’investit pour entretenir les lieux et payer nos charges." 

Squatter est une aventure sérieuse

 

Artsquat.com est un squat artistique virtuel ouvert à tous les artistes (photographes, musiciens, plasticiens, comédiens, danseurs,...). Son but est de promouvoir les activités et les événements de ses membres (concerts, expositions, performances, installations,...)

http://www.kisinis.ch/squats/ 

 

Les squats de luxe de Genève

Ville d'opulence et de bourgeoisie par excellence, Genève ne fait pas exception à la règle en matière de squats... Mais la ville est plutôt à l'heure des squats 4 étoiles. Les motivations sont également différentes. Peut-être ces squateurs auraient-ils les moyens de s'offrir des logements à loyer plus conventionnels, mais c'est le militant du droit au logement qui parle en eux. Faut se mettre dans le contexte. Fin 1970 début 1980: la ville de Genève est en proie à une forte spéculation immobilière. Le caractère international de la ville hausse indéniablement la valeur des logements. Ainsi, une grosse firme d'assurance paie facilement plusieurs milliers de dollars par mois en frais de logements bien centrés.

 

Les propriétaires fonciers ayant vu les opportunités d'affaires qu'ils pouvaient tirer de cette forte demande ont décidé de laisser libres plusieurs logements, question de raréfier l'offre. Plusieurs groupes de jeunes ont donc décidé d'investir les lieux, sauvant ainsi des sommes considérables tout en militant contre la spéculation immobilière à outrance. Et Genève dans tout ça? La tolérance règne parce que le parti au pouvoir (un parti de la gauche) ne peut qu'encourager de tels gestes par une certaine politique de tolérance, en plus de publier des documents relatifs aux différentes problématiques du logement via son Office cantonal du logement.

 

Créé en 1996, le Sleep'In est un service d'hébergement d'urgences sanitaires et sociales destiné aux usagers de drogues en situation de grande précarité et d'exclusion. Il en existe quelques-uns dans certaines grandes villes (Paris, Marseille, Lille).

 

Le logement précaire en Europe
Aux marges du palais

Sous la direction de Valérie LAFLAMME, Claire LEVY-VROELANT,
Douglas ROBERTSON et Jim SMYTH
Editions L’Harmattan  - Collection « Habitat et Sociétés »

 

Les marges du logement sont devenues de moins en moins marginales. Les mal-logés et les non-logés s'imposent sur différentes scènes en Europe, tandis qu'un nouvel ordre urbain monte en puissance, associé à des spéculations foncières et immobilières multiformes. A travers leurs réponses, les politiques publiques semblent dériver vers un traitement social de la question du logement. Dans le même temps, les intéressés, individus et collectifs, développent des compétences et des manières de s'approprier des formes d'habitat qui peuvent être interprétées autant comme des solutions que comme des problèmes. Cet ouvrage collectif embrasse large : des contradictions des politiques de lutte contre le sans-abrisme en Norvège au recul du logement social en Ecosse, des paradoxes du logement « vestibulaire » en Angleterre aux qualités des Algécos havrais et londoniens, de la misère vraiment marginalisée des Roms en Roumanie ou en France aux stratégies gagnantes des occupants de « squats sociaux » à Palerme, des bonnes intentions associatives aux déchirements que la logique gestionnaire impose, les regards et les analyses convergent vers les recompositions de l'Etat social et ses effets sur le logement et la ville en Europe. Entre dignité et indignité, les habitants des logements non ordinaires, pour leur part, tentent d’inventer, en marge, des protections que le droit au logement proclamé ici et là peine à faire exister.

 

Sous la direction scientifique de quatre directeurs, cet ouvrage fait suite à un colloque qui s’est tenu à l’Université de (Paris 10-Nanterre) en septembre 2005. Le colloque a reçu le soutien des universités de Paris 8- Saint-Denis et Paris 10-Nanterre, du GIS réseau socio-économie de l’Habitat, de l’UMR LOUEST du CNRS, de l’ENHR et de la Ville de Nanterre.

 

LES AUTEURS : Jane BALL, Marc BERNARDOT, Lucie BONNET, Florence BOUILLON, Martin DAVIS, Pascal DE DECKER, Samuel DELEPINE, Pascale DIETRICH-RAGON, Férial DROSSO, Evelyn DYB, Hélène FROUARD, Rémy GALLOU, Florent HEROUARD, Rachel HOUGHTON, David HUGHES, Arnaud LE MARCHAND, Martin LOOPMANS, Fabricio MACCAGLIA, Peter MALPASS, Henk MEERT, Bruno MEEUS, Fay OLIVIER, Pascale PICHON, Christophe ROBERT, Douglas ROBERTSON, James SMYTH, Suzanne SØHOLT, Karen STUYCK, Thibault TELLIER, Marc UHRY.

 

Citoyens militants 

http://www.citoyensmilitants.fr/ 

 

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Vivre en ville et prendre pension à Québec aux XIXè et XXè siècles

Valérie Laflamme

 

Editions L’Harmattan  - Collection « Habitat et Sociétés »

 

À la maîtresse de la Pension Vauquer, le Père Goriot s'acquittait chaque mois d'une certaine somme pour qu'on lui fournisse nourriture et logement. Ce personnage de Balzac est sans doute le pensionnaire le plus connu de la littérature française. Pourtant, la réalité historique de la pension et des personnes qui la fréquentent reste encore méconnue.

 

En Amérique du Nord, au tournant du XXè siècle, la vie en pension était solidement ancrée dans les habitudes citadines. C'était particulièrement le cas dans la ville de Québec où un ménage sur dix accueillait un ou plusieurs pensionnaires. L'importance de ce phénomène est à situer dans l'ensemble des transformations et des recompositions sociales et résidentielles qui affectent une ville en période industrielle.

 

Dans son étude, Valérie Laflamme restitue avec précision et méthode les lieux et l'environnement dans lesquels évoluaient les pensionnaires de Québec à la fin du XIXè siècle et au début du XXè siècle. En reconstituant le parcours de quelques pensionnaires, elle dresse le portrait d'une catégorie d'habitants qui fréquentèrent, au gré des événements de la vie, les maisons de pension. Des sources aussi diverses que les recensements, les actes d'état civils, les archives paroissiales et juridiques, les annuaires, les journaux et les livres d'étiquette sont utilisées. L'auteur nous entraîne dans l'histoire des dynamiques migratoires, urbaines et familiales.

 

L’AUTEUR: Valérie LAFLAMME, diplômée de l'École des hautes études en sciences sociales en démographie, enseigne à l'Université des sciences et technologies de Lille. Elle est membre du Centre lillois d'études et de recherches sociologiques (CNRS), et chercheur associée à l'Institut national d'études démographiques.

 
 

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