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S'installer
illégalement dans un lieu inoccupé
Squatter : Occuper illégalement un immeuble Ils sont des milliers de squatteurs partout dans le monde avec des motifs bien différents: squat par nécessité, squat politique, squat alternatif ... Contestataires, libertaires, anarkolibertaires, sans-papiers, anarchistes, clandestins, demandeurs d'asile ... Le squat (de l'anglais « s'accroupir ») est l'action de s'installer illégalement dans un lieu inoccupé ; par extension, il s'agit aussi du lieu ainsi investi. Le terme squatteur désignait à l'origine, dans les États-Unis du XIXe siècle, un pionnier qui s'installait sur une terre inexploitée de l'Ouest, sans titre légal de propriété et sans payer de redevance. http://fr.wikipedia.org/wiki/Okupa
Le-squat-de-A-a-Z - Collect avril 2007 (pdf-27p) Tokup-squat.pdf (pdf-4p)
LIENS
Guide du squat
http://www.hamsterprod.com/blog/ Le Squat entre sociologie et politique par Valéry RASPLUS , essayiste, sociologue - Si la démarche sociologique peut faire œuvre de connaissance critique dans le domaine social c’est qu’elle se démarque, entre autre, des jugements spontanés hâtifs, des généralités abusives, pour s’appuyer sur une démarche empirique et raisonnée, usant de méthodes qualitatives et quantitatives. C’est ainsi que Max Weber établissait la distinction entre le savant et le politique, où les faits sociaux ne se confondaient pas avec les jugements de valeurs, les dogmes politiques ou les manipulations des masses par la crainte et la peur de l’autre http://www.libetoulouse.fr/2007/2007/10/rflexion-le-squ.htmlDu côté des squats en France http://squat.net/fr/Histoire des squats http://sebastien.schifres.free.fr/squats.htm
http://www.samizdat.net/infos/ A propos de l'errance des jeunes : http://www.freud-lacan.com/documents/docs/cbrand191000.shtml Le cas de la ville de Genève où les logements occupés sont autrement plus luxueux que partout ailleurs... http://radio-canada.ca/refuge/logement/csquatlogement.aspSquat à NY - Self Help Housing: An Historical Overview of Squatting In New York City - Squatting as a method of self-help housing procurement in New York City has a history as old as the city itself. The idea of squatting stems from English Common Law that roughly states “he who improves upon land is entitled to it". Until the mid nineteenth century, the entire island of Manhattan north of Down Town was littered with homesteads and squatter towns established by new immigrants and African Americans. http://gregoryheller.com/home/node/35
Cohre contre les évictions forcées et pour la protection des droits au logement - COHRE is the leading international human rights organisation campaigning for the protection of housing rights and the prevention of forced evictions - The Centre on Housing Rights and Evictions (COHRE) is an independent, non-governmental, not-for-profit human rights organisation. COHRE is registered in the Netherlands, and coordinates its global activities from its headquarters in Geneva, Switzerland.
Le squat, un choix contraint devenu un engagement militant - Squatter est une sacrée aventure, mais pas un truc de gauchiste : nous faisons les choses sérieusement, insiste Simon. Par exemple, j’ai appris à bricoler, à installer une douche et des toilettes pour rendre l’espace confortable. L’argent gagné en travaillant, on l’investit pour entretenir les lieux et payer nos charges." Squatter est une aventure sérieuse Artsquat.com est un squat artistique virtuel ouvert à tous les artistes (photographes, musiciens, plasticiens, comédiens, danseurs,...). Son but est de promouvoir les activités et les événements de ses membres (concerts, expositions, performances, installations,...)
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Sous
la direction de Valérie LAFLAMME, Claire LEVY-VROELANT, Les marges du logement sont devenues de moins en moins marginales. Les mal-logés et les non-logés s'imposent sur différentes scènes en Europe, tandis qu'un nouvel ordre urbain monte en puissance, associé à des spéculations foncières et immobilières multiformes. A travers leurs réponses, les politiques publiques semblent dériver vers un traitement social de la question du logement. Dans le même temps, les intéressés, individus et collectifs, développent des compétences et des manières de s'approprier des formes d'habitat qui peuvent être interprétées autant comme des solutions que comme des problèmes. Cet ouvrage collectif embrasse large : des contradictions des politiques de lutte contre le sans-abrisme en Norvège au recul du logement social en Ecosse, des paradoxes du logement « vestibulaire » en Angleterre aux qualités des Algécos havrais et londoniens, de la misère vraiment marginalisée des Roms en Roumanie ou en France aux stratégies gagnantes des occupants de « squats sociaux » à Palerme, des bonnes intentions associatives aux déchirements que la logique gestionnaire impose, les regards et les analyses convergent vers les recompositions de l'Etat social et ses effets sur le logement et la ville en Europe. Entre dignité et indignité, les habitants des logements non ordinaires, pour leur part, tentent d’inventer, en marge, des protections que le droit au logement proclamé ici et là peine à faire exister. Sous la direction scientifique de quatre directeurs, cet ouvrage fait suite à un colloque qui s’est tenu à l’Université de (Paris 10-Nanterre) en septembre 2005. Le colloque a reçu le soutien des universités de Paris 8- Saint-Denis et Paris 10-Nanterre, du GIS réseau socio-économie de l’Habitat, de l’UMR LOUEST du CNRS, de l’ENHR et de la Ville de Nanterre. LES AUTEURS : Jane BALL, Marc BERNARDOT, Lucie BONNET, Florence BOUILLON, Martin DAVIS, Pascal DE DECKER, Samuel DELEPINE, Pascale DIETRICH-RAGON, Férial DROSSO, Evelyn DYB, Hélène FROUARD, Rémy GALLOU, Florent HEROUARD, Rachel HOUGHTON, David HUGHES, Arnaud LE MARCHAND, Martin LOOPMANS, Fabricio MACCAGLIA, Peter MALPASS, Henk MEERT, Bruno MEEUS, Fay OLIVIER, Pascale PICHON, Christophe ROBERT, Douglas ROBERTSON, James SMYTH, Suzanne SØHOLT, Karen STUYCK, Thibault TELLIER, Marc UHRY. --------------------------------------------------------------------------------------------------- Valérie
Laflamme À la maîtresse de la Pension Vauquer, le Père Goriot s'acquittait chaque mois d'une certaine somme pour qu'on lui fournisse nourriture et logement. Ce personnage de Balzac est sans doute le pensionnaire le plus connu de la littérature française. Pourtant, la réalité historique de la pension et des personnes qui la fréquentent reste encore méconnue. En Amérique du Nord, au tournant du XXè siècle, la vie en pension était solidement ancrée dans les habitudes citadines. C'était particulièrement le cas dans la ville de Québec où un ménage sur dix accueillait un ou plusieurs pensionnaires. L'importance de ce phénomène est à situer dans l'ensemble des transformations et des recompositions sociales et résidentielles qui affectent une ville en période industrielle. Dans son étude, Valérie Laflamme restitue avec précision et méthode les lieux et l'environnement dans lesquels évoluaient les pensionnaires de Québec à la fin du XIXè siècle et au début du XXè siècle. En reconstituant le parcours de quelques pensionnaires, elle dresse le portrait d'une catégorie d'habitants qui fréquentèrent, au gré des événements de la vie, les maisons de pension. Des sources aussi diverses que les recensements, les actes d'état civils, les archives paroissiales et juridiques, les annuaires, les journaux et les livres d'étiquette sont utilisées. L'auteur nous entraîne dans l'histoire des dynamiques migratoires, urbaines et familiales. L’AUTEUR: Valérie LAFLAMME, diplômée de l'École des hautes études en sciences sociales en démographie, enseigne à l'Université des sciences et technologies de Lille. Elle est membre du Centre lillois d'études et de recherches sociologiques (CNRS), et chercheur associée à l'Institut national d'études démographiques.
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